Climat à la loupe

Présidente de Sea Shepherd France et vice-présidente du parti Révolution Écologique pour le Vivant (REV)
« Les poissons sont des ouvriers indispensables du climat, ils ont beaucoup plus de valeur dans l’océan que dans l’assiette. »
Propos recueillis par Emma Fourreau

D’où vous vient cet engagement pour les océans et la faune sauvage ?

À la base, j’ai toujours aimé les animaux, comme la plupart des enfants. Je ne m’imaginais pas faire ce que je fais aujourd’hui car je ne connaissais personne dans mon environnement qui était activiste. Mais j’avais un esprit combatif et j’avais vraiment du mal avec l’injustice, particulièrement celle envers les animaux, car elle était extrêmement forte et suscitait pourtant de l’indifférence. En grandissant, j’ai commencé à m’investir dans des associations qui ont pignon sur rue. Puis, c’est surtout en rencontrant Paul Watson que mon engagement a pris une autre ampleur. Avec Sea Shepherd, j’ai trouvé un outil qui correspond exactement à mon tempérament. Si on m’avait dit il y a quinze ans que je ferais ce que je fais aujourd’hui, j’aurais eu du mal à y croire.

En 2005, Paul Watson [ndlr, militant écologiste et fondateur de Sea Shepherd] vous avait posé la question : « est-ce-que vous êtes prête à risquer votre vie pour une baleine ? ». Vous avez alors répondu par l’affirmative, ce qui peut surprendre. Comment expliquez-vous être prête à risquer votre vie pour le monde marin ? Pourquoi cela en vaut-il la peine ?

Je ne sais pas... Est-ce-que ça s’explique ? Quand j’ai répondu à cette question, je n’avais jamais vu de baleine de ma vie en plus ! Mais pour moi, c’était viscéral, j’étais révoltée par ce qu’on leur faisait subir. Ce n’est pas spécifiquement les baleines d’ailleurs. Pendant des années je n’ai pas voulu regarder le film Gorille dans la brume, qui raconte l’histoire de Diane Fossey, parce que j’appréhendais ce que cela allait susciter chez moi. Je l’ai finalement regardé. Je ne sais pas, c’est quelque chose qui vient de l’intérieur, une forme de rage par rapport à ce qu’on fait subir au vivant, et le besoin d’agir. Même si je ne vois jamais de gorille dans la vie, le fait de savoir qu’ils sont massacrés peut m’empêcher de dormir. Inversement, le fait de savoir qu’ils sont bien dans leur forêt me fait du bien. Il y a une connexion qui ne s’explique pas forcément, une empathie avec le vivant. Peut-être qu’on a cette empathie dans l’enfance et qu’elle disparaît avec le formatage, l’égoïsme, l’individualisme. On est tous égoïstes, je peux l’être aussi, mais certaines choses nous dépassent, et en luttant pour le vivant j’ai le sentiment que mon passage sur terre n’aura pas été vain. Cela peut sembler présomptueux, mais je ne veux pas participer à l’enlaidissement du monde, j’ai envie de contribuer à le rendre meilleur. On a tous une empreinte écologique, mais j’en ai conscience et j’essaie de compenser du mieux possible. C’est la raison pour laquelle j’aime beaucoup cette phrase de la militante Alice Walker qui dit que « l’activisme est le loyer que je paye pour le privilège d’habiter cette planète ». C’est un devoir qu’on a tous, en tant que représentants de l’espèce la plus destructrice de l’histoire de cette planète. On doit bien cela au reste du vivant, quand on voit la manière dont on le traite.

Le capitaine Paul Watson et Sea Shepherd ont acquis une renommée internationale grâce aux célèbres campagnes menées en Antarctique contre les baleiniers japonais. D’autres campagnes sont aujourd’hui mises en œuvre en France. En quoi consistent-elles ?

Les deux principales campagnes en France sont Dolphin Bycatch, pour les dauphins du Golfe de Gascogne qui sont tués par des engins de pêche, et Nyamba, à Mayotte, département français où on massacre les tortues pour leur chair. Il y a un trafic en bande organisée de viande de tortue, donc nous patrouillons sur les plages pour dissuader les braconniers et protéger les tortues qui viennent pondre, pour qu’elles puissent retourner à la mer tranquillement. Concernant les dauphins, 10 000 individus sont tués chaque année à cause de la surpêche ou de la surconsommation de poissons. Avec la campagne Dolphin Bycatch, on a plutôt un rôle de lanceurs d’alerte, car on a malheureusement affaire à des opérations de pêche légales, mais absolument pas durables, catastrophiques d’un point de vue environnemental et éthiquement inacceptables. L’objectif, c’est de faire évoluer les lois et d’alerter l’opinion publique. La France a une énorme responsabilité car nous avons la deuxième plus grande surface maritime du monde, après les États-Unis. On est les seuls à être présents sur tous les océans, et pourtant, la population est complètement déconnectée de l’océan. Je crois qu’Éric Tabarly disait que pour les Français, l’océan c’est le machin qu’ils ont dans le dos quand ils étalent leur serviette de bain sur la plage. Je pense qu’on a une responsabilité vis à vis du vivant du monde marin.

Nos politiques sont dans des considérations électoralistes. Aujourd’hui, en France, le lobby de la pêche est extrêmement fort et dicte sa loi. En parallèle, l’opinion publique est déconnectée de ce qui se passe dans l’océan et ne fait pas le contrepoids. Donc le choix du politique est vite fait, il va dans le sens du lobby de la pêche.

Pour ne pas fâcher les pêcheurs qui ont un pouvoir de nuisance important, car ils menacent de bloquer les ports avec leurs bateaux. Si l’opinion ne se mobilise pas très fortement sur ces sujets-là, c’est foutu. C’est pour cela que la question des dauphins est fondamentale, parce qu’au-delà des dauphins, qui meurent dans d’atroces souffrances (la façon dont ils meurent est appelée « agonie en profondeur » par les scientifiques : ils ont les poumons qui explosent littéralement), ce sont les ambassadeurs des océans qui meurent dans leur globalité. Et si on n’est pas capables de se mobiliser pour une espèce qui a un capital sympathie comme le dauphin, alors même que cela se passe sur le pas de notre porte et non à l’autre bout du monde, c’est foutu. On ne va pas sauver les merlus, les sardines, etc. Donc ce combat pour les dauphins est une sorte de ligne rouge. Il faut absolument gagner cette bataille car sinon c’est l’échec sur tout le reste qui se profile. Et l’océan est quand même le premier organe de régulation du climat, le premier fournisseur d’oxygène. C’est d’ailleurs le leitmotiv de Sea Shepherd via la phrase de Paul Watson : si l’océan meurt, nous mourrons. Notre destin est directement lié à la survie de l’océan et a fortiori à celle des dauphins. Si on ne sauve pas les dauphins du Golfe de Gascogne, on a scellé notre destin.

Le 2 février vous avez essayé de reconnecter l’opinion publique à ce qui se passe en mer en exposant devant l'Assemblée nationale le corps de dauphins retrouvés échoués avec des traces de capture accidentelle sur le corps. Le lendemain, Annick Girardin [ministre de la Mer], pendant une audition devant la commission des affaires économiques, réagissait en des termes forts : “ c’est inadmissible, ceux qui se font amadouer par ce type de comportement ont tort parce que c’est un scandale ce qui s'est passé hier”. Hors contexte on pourrait penser qu’elle parlait des prises accidentelles, mais elle parlait bien de Sea Shepherd. Qu’est-ce que cela dit du positionnement du ministère de la Mer ?

Les propos d’Annick Girardin méritent une réponse, je n’ai pas eu le temps de répondre mais je pense qu’on le fera. Annick Girardin n’est pas la ministre de la Mer mais la ministre de la pêche. Elle a une méconnaissance profonde de l’écosystème marin puisque dans cette même vidéo elle parle des phoques à Saint-Pierre et Miquelon, d’où elle est originaire. Elle a un a priori sur Sea Shepherd car on s'est mobilisé pendant des années contre les massacres de bébés phoques au Canada, donc elle nous connaît et elle ne nous aime pas du tout. Elle dit qu’au Canada les phoques sont en surpopulation, ce qui est une aberration, une contre-vérité scientifique. Les phoques ont été massacrés, on est à moins de 10% de la population originelle. Ce sont des prédateurs, ils ne sont pas en surpopulation, ils sont régulés par la quantité de leurs proies. Cela démontre à quel point elle méconnaît profondément l’écosystème marin et c’est grave, car elle est la ministre de la Mer de la deuxième puissance maritime mondiale.

Comment les citoyens peuvent-ils agir ? Ces derniers mois on a pu observer une polémique autour des repas végétariens mis en place dans les cantines par le maire de Lyon, pour des raisons davantage opérationnelles qu’écologiques d’ailleurs. La mesure a suscité de vives critiques. Sur les bateaux de Sea Shepherd, vous avez fait le choix de repas 100% vegan, pourquoi ?

Par cohérence. 7 milliards d’humains qui mangent de la viande et du poisson, c’est injouable. On commence à appliquer à nous-mêmes les choix cohérents qu’on devrait faire en tant qu’espèce. On est à la croisée des chemins, nous sommes tellement nombreux qu’il nous faut évoluer si on ne veut pas détruire la planète et disparaître avec elle. Si nous ne sommes pas capables d’adapter notre régime alimentaire à la démographie qu’on a atteint, on va dévorer cette planète vivante. C’est darwinien, les espèces qui n’évoluent pas disparaissent. Prenons trois signes avant-coureurs de l’extinction d’une espèce : l’explosion démographique, la surexploitation de ressources et l’occupation de toutes les niches écologiques. On est dedans. On est sur le chemin vers l’extinction. Nous présumons être une espèce intelligente mais nous ne sommes pas capables de comprendre les règles élémentaires avec lesquelles on ne peut négocier, et si on continue à les enfreindre, on va avoir le retour de boomerang.

La problématique écologique est aussi liée à celle de la justice sociale que certains excluent de l’écologie. Vous vous êtes engagée au moment des élections municipales et au sein du parti REV. Comment conciliez-vous ces deux thématiques ?

À mon sens elles sont indissociables. La destruction du vivant, de la planète, l’exploitation des animaux et l’exploitation des humains, l’anéantissement des droits et des besoins des plus vulnérables puisent dans les mêmes racines. C’est le même terreau d’injustice qui se décline à différents niveaux. Cela nous ramène à l’exploitation du plus vulnérable, qu’il soit d’une catégorie sociale différente, d’une ethnie, d’une nationalité ou d’une couleur différentes, d’un sexe différent, d’une espèce différente. Nous partons du même principe qu’on peut sacrifier les intérêts essentiels d’autres individus pour les intérêts superflus d’individus qui sont en position de force. En tant qu’espèce nous sommes en position de force, nous ne sommes pas une espèce supérieure mais nous avons une domination par notre maîtrise de la technologie. On a un pouvoir de destruction extrêmement fort, et donc une responsabilité extrêmement forte. Opposer la justice sociale et la justice environnementale ou pour les animaux est un non-sens total. J’aime beaucoup la phrase de Milan Kundera dans l’Insoutenable légèreté de l’être, qui dit que le test moral fondamental de l’humanité est dans son rapport aux animaux, dans son rapport aux plus faibles. C’est là qu’est la faillite fondamentale de l’Homme. Et quand on dit que l’écologie est un problème de riches, c’est le contraire ! Ce sont les pauvres qui vont en pâtir les premiers. L’écologie, ce sont les services écosystémiques que la nature nous fournit gratuitement, l’air qu’on respire, l’eau qu’on boit. Ce sont les dernières choses gratuites. L’écologie est d’abord une question qui affecte les plus pauvres, et dans un second temps les plus riches car ils peuvent gagner du temps, puis ensuite toute le monde, car nous n’avons pas de planète B. C’est un non-sens de croire que l’écologie est un problème pour ceux qui ont le temps d’y réfléchir. Je comprends que c’est plus compliqué quand on a du mal à mettre à manger dans son assiette, mais si on est dans cette situation c’est justement parce qu’on a détruit les services écosystémiques qui permettaient d’avoir un accès facile aux ressources élémentaires.

Vous parliez du rapport de domination de l’humain vis-à-vis des autres animaux, il se matérialise notamment par la captivité. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est le réensauvagement du monde que vous prônez en essayant de réhabiliter les animaux ?

Nous faisons la guerre aux animaux sauvages. Sur les quarante dernières années, nous avons exterminé 60% d’entre eux. Il est fondamental de préserver le monde sauvage, de lui rendre sa place. Pas seulement pour sauver ce qui reste, mais pour réensauvager le monde. Pour Romain Gary, dans un monde où il n’y a de la place que pour l’Homme, il n’y a plus de place, même pour l’Homme. La part sauvage du monde est celle qui nous permet d’exister. La captivité commerciale qui consiste à exposer des animaux au public moyennant ticket d’entrée, c’est le contraire de cela. On n'apprend rien d’un animal en cage. Au contraire, quand on emmène les enfants dans un zoo, on leur insuffle l’idée que le monde sauvage peut être mis à disposition, que c’est un objet de consommation. On va au zoo comme on va au cinéma. Les zoos, pour justifier leur existence, parce que les mœurs évoluent et les gens se posent de plus en plus de questions, mettent l’accent sur leur pseudo-rôle de conservation. En réalité, l'écrasante majorité des zoos ont un impact délétère sur la conservation. Ils ont largement contribué à l'extermination des espèces en milieu naturel. Ils ont exterminé des milliers d’animaux pour les ramener en captivité en Europe. Je peux concevoir la captivité quand elle est à des fins de conservation, dans des plans d’élevage de conservation, avec des protocoles scientifiques et toujours à des fins de relâche en milieu naturel. Cela peut avoir du sens et c’est même important. Mais ce qui est problématique avec ces zoos, c’est qu’ils se présentent comme des arches de Noé, ce qui donne au public l’illusion que même si on a détruit le monde naturel, il en reste des représentants dans les zoos et il sera toujours temps de réensauvager le monde plus tard. Mais les zoos sont dans une attitude schizophrène parce qu’ils disent eux même que des animaux captifs sont perdus pour la nature. Ce sont des animaux complètement coupés du monde naturel et des écosystèmes naturels, ce n’est pas cela la préservation d'espèces sauvages. Ils gardent les animaux dans un musée et font payer les gens pour les voir, c’est une activité commerciale. Quand vous faites croire aux gens qu’en achetant un ticket pour venir au zoo ils contribuent à sauver la biodiversité, c’est une forme d’escroquerie.

Quelle est la menace la plus importante qui pèse sur l'océan aujourd’hui ?

C'est très clairement la pêche, avant même la pollution plastique, la pollution chimique et avant le réchauffement climatique. C’est le poisson qu’il y a dans nos assiettes. Aujourd’hui, 2% de la pêche mondiale répond à un besoin de subsistance, c'est-à-dire les gens qui ne peuvent pas se passer de poissons. Il y a largement assez de poissons pour nourrir ces gens-là, mais le problème c’est l’écrasante majorité des gens qui pourraient tout à fait se passer de poisson, qui ont largement le choix d'alternatives mais qui mangent du poisson sans se poser de questions. On mange des sushis comme on mange des pommes ou des carottes. La consommation de poisson a doublé en cinquante ans, en France comme à l’international. Des poissons familiers, comme le merlu, le cabillaud ou le thon, sont pêchés avec des techniques non-sélectives. Les engins de pêche vont de plus en plus loin et restent de plus en plus longtemps en mer pour pêcher toujours moins de poisson parce qu’il y a en a de moins en moins. Par ailleurs, nous sommes trop nombreux pour nous reposer à ce point sur le poisson comme source de protéines. Il est problématique que des organisations internationales comme l’OMS fassent des recommandations irresponsables en soutenant que les gens devraient manger deux portions de poisson par semaine. Si on applique cela à la population humaine, on obtient le double de ce que l’océan contient en poissons. Il faut que des organisations comme l’OMS soient plus responsables et plus réalistes, et cessent de faire des recommandations aussi catastrophiques. Il faut qu’on adapte notre régime alimentaire au nombre qu’on a atteint. Les poissons sont des ouvriers indispensables du climat, ils ont beaucoup plus de valeur dans l’océan que dans l’assiette. Le meilleur service à rendre à l’océan, c’est se passer de poisson.

Que font concrètement les poissons au sein de l’écosystème pour permettre à l'océan de remplir son rôle de régulateur du climat ?

L’écosystème marin est complexe, il a mis des millions d’années à se mettre en place. Toutes les espèces marines interagissent ensemble pour faire fonctionner cette machinerie qui absorbe le CO2 et produit l’oxygène via le phytoplancton. Il y a des espèces importantes, qu’on appelle des espèces clés de voûte. Lorsqu’on les retire, on observe un effondrement en cascade de la biodiversité. Cela concerne tout particulièrement les espèces de prédateurs comme les requins, les dauphins, les phoques, qui sont comme des gendarmes capables de maintenir tout le monde à l’équilibre. Si on les retire, les espèces en dessous augmentent et surconsomment les espèces du dessous, qui vont disparaître. On va avoir un enchaînement, un effet domino, qui aboutit à la raréfaction du phytoplancton. Ce dernier va produire moins d’oxygène et absorber moins de carbone. C’est un effondrement du vivant d’une manière globale. Quand on regarde les prévisions de l’ONU, si on ne change pas notre politique de pêche, on va être confrontés à un effondrement global des pêcheries commerciales d’ici à 2048. Et ça, c’est très clairement la mort de l’océan. 2048, c’est demain matin. L’océan n’a pas besoin de héros. Il a simplement besoin qu’on lui fiche la paix, qu’on le laisse souffler et qu’on arrête de se comporter, non pas comme des prédateurs, car les prédateurs sont les garants de la biodiversité dans les milieux naturels, mais comme un virus. Qu’on arrête de piller l’océan et de le considérer à la fois comme un garde-manger inépuisable et comme une déchetterie. C’est simple, pour aider l’océan on peut soutenir Sea Shepherd, et lui laisser ses poissons.

Vous avez parlé des requins, il y a actuellement une initiative citoyenne européenne pour mettre un terme à la pêche aux ailerons. Avez-vous un mot à dire là-dessus ?

Sea Shepherd est un des initiateurs de cette initiative européenne et on communique régulièrement dessus sur notre page Facebook, pour inciter les gens à voter. C’est un vote, pas une pétition, des gens s’étonnent qu’on demande à ce point leurs coordonnées, mais c’est parce que c’est un vote, ce n’est pas Sea Shepherd qui enregistre les données mais l’UE, et c’est très important de le faire. À chaque fois qu’on fait une publication sur Sea Shepherd France, le compteur grimpe. Il faut le partager le plus possible et on espère que cela va aboutir.

Emma Fourreau

© photo : Sea Shepherd

 

 

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